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Août 2018

  • Articles et presse

Brèves de l’Asset Management – Episode 9 – La 1ère SCPI

Article rédigé par Hervé Ratshimihah – Périclès Services

Périclès Group vous présente sa première série de l’été : Les brèves de l’Asset Management, la chronique pour en savoir plus ou se rappeler des faits marquants de la gestion collective.
Des premiers produits d’épargne collective à la naissance des leaders mondiaux et l’internationalisation de la collecte, en passant par les gérants stars et les scandales financiers, nous vous donnons rendez-vous chaque semaine sur LinkedIn et sur notre site internet pour une petite histoire sur l’Asset Management.
Bonne lecture et bel été !

C’est dans ces années 1960 que des investisseurs se sont intéressés à la mise en commun de fonds pour détenir de l’immobilier « d’affaire ». Leur motivation : investir dans l’immobilier d’entreprise sujet à des niveaux intéressants de rendement et de stabilité en minimisant leur montant d’investissement au travers d’un fonds commun.

La 1ère société civile de placement immobilier (SCPI) se crée en 1964. Son nom : La Civile Foncière (à ne pas confondre avec la Garantie Foncière*)
En 1969, elle se vantait d’un actif équivalent à 230 K€ et 12 000 associés :

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C’est en 1970 qu’une loi donne officiellement naissance aux SCPI sous la tutelle de la COB (Commission des Opérations de Bourse). A cette époque, ce produit reste confidentiel avec seulement une quinzaine de SCPI proposées sur le marché par quelques banques privées.

Aujourd’hui :

  • la SCPI « Civile Foncière » a été absorbée par la SCPI « Epargne Foncière » (gérée par La Française AM). Elle pèse pour plus de 2 milliards d’euros d’actifs, plus de 3 000 associés et un taux de distribution en 2017 supérieur à 4,5%
  • de 15 SCPI en 1970, on recensait 181 SCPI en 2017 avec un marché de +50 Mds € d’actifs (dont 91% dans l’immobilier d’entreprise)

* la Garantie Foncière créée le 31 décembre 1967 est au cœur d’un immense scandale immobilier du début des années 70. Elle avait su séduire pas moins de 14 000 souscripteurs pour un capital de 220 millions de francs, mais fonctionnait selon le principe d’une chaîne de Ponzi. 

A suivre – Episode 10 : Georges Soros, un autre gérant star

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